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À propos du taux de chômage alarmant des immigrants
| À propos du taux de chômage alarmant des immigrants |
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| Écrit par Hassan SERRAJI | |||||||
| 18-02-2008 | |||||||
Page 1 sur 2 ![]() Taux de chômage des immigrants âgés de 25 ans à 54 ans
Oui, on peut facilement tomber dans le pessimisme ambiant et accuser le pays d’accueil de ne rien faire pour aider les immigrants. Je vois même certains monter sur leurs grands chevaux et accuser le Canada et le Québec de tous les maux : laxistes, racistes, profiteurs, et j’en passe. Avouez que c’est aller vite en besogne et méconnaître gravement et de façon coupable l’immigration, son historique et toute sa dynamique. Je peux donc en témoigner, les responsables de ce pays, toutes tendances confondues aux niveaux municipal, provincial et fédéral, sont très préoccupés par ce constat et agissent, parfois efficacement, parfois non! Au début de cette décennie, on a argué que le niveau de préparation des immigrants n’était pas suffisant pour pouvoir affronter les difficultés de l’arrivée et les premiers jours d’installation. Immigration-Québec a commencé à fournir, depuis presque trois ans, le guide Apprendre le Québec, fort bien argumenté et qui répond à presque toutes les questions. Malgré cela, plusieurs arrivent à Montréal désarmés. C’est pour cette raison que mes trois associés et moi, tous des nouveaux arrivants, avions décidé de créer Réussir ici inc., une entreprise de média citoyenne, pour aider les futurs immigrants à comprendre et à mieux cerner la nouvelle réalité qui les attend ici. Oui, il nous incombe, en tant qu’immigrants, de nous lever et de taper du poing sur la table. Mais cela n’est point suffisant. Il nous faut surtout sortir du ghetto du communautarisme pour militer, chacun à son niveau, dans les associations, les partis politiques, etc. Ce faisant, cela ne fait pas pour autant que l’entière responsabilité nous incombe à nous seuls. Il y a des problèmes liés à l’hermétisme, selon plusieurs spécialistes, des Ordres professionnels. Les différents paliers de gouvernement essayent, tant bien que mal, de remédier à cette tare. Cela commence à porter ses fruits et des Ordres commencent à bouger. Celui des infirmiers (voir Réussir ici de décembre/janvier ), à titre d’exemple, va lancer une évaluation en ligne qui permettra aux futurs immigrants de bien préparer leur dossier avant d’embarquer dans l’avion. C’est ce genre de solution qu’il faut soutenir et que nous, entre autres, nous défendons à Réussir ici. D’autre part, il ne faut pas se le cacher, la fonction publique doit faire un effort plus important. Il y a dix ans, on s’est fixé comme objectif à Québec de faire passer de 2,5 à 25% le taux de représentation des minorités visibles au sein de la fonction publique, en 2007. Or, on n’a guère fait mieux que 3,7%, ce qui est ridicule! Si le gouvernement est conscient de la crise de l’insertion des immigrants sur le marché de l’emploi, il faut qu’il soit proactif et qu’il donne l’exemple. Des expériences récentes donnent des résultats. À la Ville de Montréal, depuis l’été dernier, on a lancé une expérience de stages rémunérés de sept mois ouverts spécialement aux gens issus de l’immigration. Ce programme pilote est très prometteur. C’est aussi ce genre d’action qu’il faut encourager et multiplier pour tous les paliers de l’administration publique. Quant au secteur privé, il sera tôt au tard contraint de prendre en considération cette problématique. L’immigrant avant d’être un candidat à l’emploi est un consommateur. C’est la dictature de la démographie qui l’imposera un jour très proche inéluctablement! Déjà certaines banques commencent à servir leurs clients dans leur langue d’origine. En somme, il faut informer les candidats à l’immigration des défis inhérents à leur décision de venir s’installer définitivement au Canada. Il faut que les Ordres professionnels agissent dans le même sens et créent avec tous les partenaires du marché du travail des politiques intelligibles et volontaristes de mise à niveau destinés à nos futurs concitoyens. Il faut que la fonction publique bouge et facilite le recrutement des minorités visibles. Mais le plus important dans toute cette affaire c’est que les immigrants de tous bords se doivent d’être proactifs et de concrétiser le tout par leur implication sociale et politique. Mes amis, nous avons un poids, et les élections sont à nos portes. Osez!
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1. 19-02-2008 22:39 Les chiffres parlent deux même Les chiffres parlent deux même, nul besoin de les expliqué, 20,8% d'immigrants africains en chômage, et tu dis qu'il ne faut pas tomber dans le pessimisme, oui on devrait plutôt se réjouir qu'après 05 ans de calvaire, ça tombe à 13,6! Tu sais l'ami, dans cette affaire il ne faut pas se venter d'être optimiste ou pessimiste car la seule différence les deux, c'est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste, mais on est tous des imbéciles pour avoir cru en ce canada. 2. 20-02-2008 02:07 Quoi de plus simple Quoi de plus simple que de tenir votre discours Kamil, j'ai eu la même approche que vous les deux première années de mon établissement au Québec, jusqu'au jour où j'ai compris que rien ne se donne mais tous se mérite. Alors j'ai décidé de prendre mon destin en main, et figurer vous que tout à changer. J'occupe actuellement un travail qui me comble, je suis active socialement et se n'est pas avec une approche négative comme la votre que j'aurais pu être à la place où je suis actuellement. Comme on dit ici, arrêtons de chialer et prenons notre place dans la société. 3. 20-02-2008 09:38 A Kamil Kamil, c’est trop facile face a des chiffres pareilles de crier au scandale et au racisme. Mais prend le temps de réfléchir et d’analyser. Sais-tu qu’une grande partie des magrébins qui s’installent au Québec, retournent aux études. Les personnes qui sont en études, sont sans emploi, logique non, cela explique en partie le chiffre de 20%. Il y a aussi un phénomène dont on ne veut pas trop parler, je connais personnellement des pères de familles de 5 a 7 personnes, qui ont fait le choix de ne pas travailler, tu vois a quoi je fais allusion, le BS. Ce qui devait être une bénédiction et entrain de devenir une malédiction pour la communauté magrébines … je ne m’étalerai pas trop sur ce sujet. Je ne prêtant pas que tout est simple et rose au Québec, mais après avoir vécu dans trois pays différents , dans mon pays d’origine les 28 premières années de ma vie, en France 4 ans, et enfin au Québec depuis 3 ans, je te dirais qu’au niveau du racisme et de la discrimination au niveau de l’emploi, le Québec est loin derrière la France, et je dirai même plus, que dans mon propre pays, j’ai subi de la discrimination au niveau de l’emploi, mon seul tort, était d’être origine d’un petit patelin a 350 k de la capitale nationale. Alors quand on parle du racisme au Québec, ca me fais sourire. Je ne dis pas que le racisme n’existe pas au Québec, mais je défis quiconque qui peut me citer un pays dans le monde ou se phénomène n’existe pas. Tu vois Kamil, avec les chiffres tu peux leur faire dire ce que tu veux, à toi d’analyser et prendre la peine de lire entre les lignes. 4. 20-02-2008 11:38 Un peu de compassion, svp Waw, je ne vois que des optimistes ici, je suis content pour vous les amis, mais comme on dit chez nous : nul ne peut sentir la brûlure du feu que celui qui marche dessus ! 5. 20-02-2008 11:59 Invitation au débat Ces chiffres parlent du taux de chômage au Canada, au Québec, ou plus spécialement à Montréal ? Honnêtement je pense que la question à étudier c’est pourquoi un taux de chômage si élevé pour les africains et pas les autres ? Ne me dites pas : le retour aux études, le bs, …c’est pareil pour tous, européens, asiatiques, américains, on peu tous retourner aux études, rester à la maison pour élever les enfants, ou être bénéficiaire du bs, c’est pas juste les africains. Alors pourquoi ? . Mais avant de répondre, il ne faut pas prendre son expérience personnelle comme model, mais étudier le tout et en profondeur ! Et peut être que ce site est un bon moyen de le faire, j’inviterais donc le rédacteur de cet article à participer au débat. 6. 20-02-2008 12:01 A toi Kamil Si tu crois que je n’ai pas galéré au départ, tu fais fausse route. La différence entre nous, c'est que moi je me suis arrêté de m'apitoyer sur moi-même et de prendre ma vie en main et d’arrêter de jeter la faute sur les autres. Et pour finir mon ami, quand on se brûle, le réflexe humain fait qu'on retire notre main du feu et non de hurler au feu. 7. 20-02-2008 12:18 A toi ZAZA Mon ami zaza, si tu consulte les statistiques de Statistique Canada, tu saura que chez les nouveaux Immigrants le pourcentage le plus élevé pour le retour aux études, c’est bien les maghrébins qui occupent la première place. Cela étant dit, je suis daccord avec toi pour essayer de chercher à savoir pourquoi ? OUI POURQUOI ! La réponse la plus facile est de dire : « Il y a du racisme, tous le monde ne nous aime pas, c’est la fautes des autres…» Ou sinon il y a une autre réponse, j’invite tous le monde a réfléchir a cette question. 8. 20-02-2008 14:31 Le débat continu. À mon ami lehic, Dans l'étude de Statistique Canada, on explique que 60 % des immigrants au Québec sont aux études, un taux plus élevé que dans les autres provinces. Cette donnée explique sans doute le bas taux d'emploi, mais pas nécessairement le taux de chômage, qui ne compte que la population en recherche d'emploi active. Le débat continu. Pour toi kamil, Dis-toi que t’est pas seul, tu fais partie des 70 000 immigrants (chiffre estimatif) très récents nés en Afrique et qui affichent un taux de chômage plus de quatre fois supérieur à celui de la population née au Canada 9. 20-02-2008 16:35 le débat continu J’ai trouvé un article fort intéressant de Lysiane GAGNON, La Presse du samedi 29 septembre 2007, je voudrais vous le faire partager : [ Y aurait-il plus de discrimination sur le marché du travail au Québec que dans les autres provinces ? J’ai reçu là-dessus des témoignages intéressants... mais qui se contredisent. M. Pau, ingénieur : « Il faut cesser d’attribuer à la discrimination ethnique ou religieuse la cause du chômage des immigrés au Québec. C’est une fausse piste, et c’est un immigré de longue date qui vous le dit, un immigré noir en plus. » M. Pau pointe plutôt vers « le déclin économique de la métropole, et le corporatisme exacerbé des ordres professionnels et des syndicats québécois ». Ce n’est pas l’expérience qu’a vécue M. Bourassa, un descendant d’immigrés haïtiens dont « ni l’accent, ni le nom, ni les moeurs », ne laisseraient deviner l’origine. « J’ai travaillé partout au Canada, dit-il, de Saint-Jean, Terre-Neuve, à Toronto, en passant par Montréal et Québec. Mon frère a travaillé à Montréal, Winnipeg et Calgary. Ma soeur, enfin, travaille actuellement en Colombie-Britannique, après avoir travaillé au Québec. Dans les trois cas, c’est au Québec que nous avons ressenti le plus de difficultés à nous intégrer au marché du travail. « Au Québec, on a tendance à s’en remettre à l’État pour tout, pour l’intégration des immigrants comme pour la propreté des rues ou le respect de la signalisation routière. Nous oublions que tout commence avec le comportement des individus, bref avec la responsabilité individuelle. » « Au Canada anglais, poursuit M. Bourassa, on entend moins de commentaires sur la religion et la race. Il n’y aurait pas de commission Bouchard-Taylor hors du Québec. » M. Fortin, quant à lui, a constaté que « dans les entreprises francophones, la proportion d’immigrés est moins élevée que dans les entreprises anglophones. J’ai déjà interrogé le président d’une compagnie à ce sujet et il m’a répondu évasivement : question de tradition, m’a-t-il dit. Mais évidemment, si les entreprises francophones emploient moins d’immigrants, cela fait augmenter le chômage parmi les nouveaux arrivants ». D’autres, comme M. Lambert, s’en prennent à « l’application tatillonne de la réglementation sur la connaissance de la langue française. Tous les nouveaux arrivants doivent passer par l’étape de la francisation, même si l’anglais est un pré-requis pour bien des emplois pour lesquels il y a un sérieux manque de travailleurs, l’aéronautique par exemple. Le Québec accueillerait plus de travailleurs immigrés s’il n’y avait pas ces politiques de francisation. Les travailleurs apprendraient alors la langue par immersion, au contact d’autres employés parlant le français - c’est ainsi que les immigrants apprennent l’anglais dans les autres provinces ». Un fonctionnaire du ministère de l’Immigration, qui enseigne le français aux immigrants depuis près de 20 ans, a un tout autre point de vue. « Nous recevons maintenant un plus grand nombre d’immigrants scolarisés, appartenant à des professions nécessitant une reconnaissance de la part des ordres professionnels. Ces étudiants, mieux préparés à l’étude systématique du français, réussissent bien dans nos cours, mais peinent à trouver un travail correspondant à leurs compétences, freinés qu’ils sont par les exigences et les délais de ces ordres professionnels. Cela peut expliquer en partie les taux de chômage élevés. Les ingénieurs, par exemple, un an après la fin de leurs cours de français, se retrouvent en formation pour un emploi de technicien nettement en dessous de leurs qualifications, en attendant que leurs compétences soient reconnues par leur ordre professionnel. » Cessons de croire que les cours de francisation retardent l’entrée des immigrés sur le marché du travail, dit ce correspondant. D’abord, 56% des immigrés parlent français à leur arrivée au Québec. Pour les autres, la formation est passée de 40 à 33 semaines, et l’étudiant peut quitter en tout temps s’il a trouvé un emploi. Reste le problème de l’anglais, que nombre d’immigrés doivent également apprendre s’ils veulent percer sur le marché du travail : « Ce n’est pas une seule langue qu’il doit apprendre, mais deux », rappelle notre enseignant. Voilà, bien sûr, une situation unique, car dans les autres provinces, il suffit d’apprendre une langue pour s’intégrer... Mais tout comme les Québécois de vieille souche, un immigré qui veut faire son chemin dans la banque, les communications ou une entreprise transnationale devra apprendre aussi l’anglais.] 10. 21-02-2008 17:59 2 causes principales au problème Je comprends parfaitement quelquun qui sombre dans le pessimisme. La réalité du Québec est électrisante pour un nouvel arrivant. Quelles sont les causes ? Chacun donnera une cause : Racisme, mensonge,&&.etc Oui, tout ca est vrai. Mais a mon avis 2 causes principales saccaparent les deux tiers de lexplication. 1- Linadéquation entre les besoins du marché du travail Québécois et les gens sélectionnés pour le Québec. La grille actuelle a été conçue durant les années 90 ou elle répondait parfaitement au besoin. Avec le boom technologique, les ingénieurs, les économistes&.etc trouvaient leurs voie tant bien que mal. Apres les années 2000, le marché du travail Québécois a muté. Maintenant, le Québec a besoin de chauffeur de camion, de soudeur, de maçon&&..etc mais la grille de sélection des immigrants ne suit pas hélas au même rythme les mutations du marché du travail Québécois. Résultat, les nouveaux arrivants seront de futurs potentiels chômeurs sils ne se prennent pas sérieusement en main. 2- La disparité culturelle des immigrants avec la culture Québécoise. Les nouveaux arrivants sont majoritairement issus de pays du tiers monde ou la mentalité socialiste et la culture des diplômes est très valorisée !!! Ce qui nest pas le cas au Québec et en Amérique. Ceux qui se heurtent a un mur et essaient de se prendre en main est une bonne chose. Aller aux études est une bonne chose aussi, ce qui prouve que limmigrant essai de saméliorer, de percer&.etc MAIS !! a cette étape de choisir quelles études faire, la disparité culturelle le rattrape !!! En effet, plusieurs ne font pas un bon choix et au lieu daméliorer leur sort, au contraire lempire en ne trouvant toujours pas de travail (et cette fois-ci avec des dettes détudes et un intérêt sur la dette !) Un exemple pour illustrer cela, léconomiste qui ne trouve pas de travail et décide daller aux études. Jusque la, pas de problèmes. Culturellement parlant, en venant dune société qui favorise énormément les diplômes, il optera pour un MBA qui est une suite logique à un économiste. Mais, il apprendra quelques années plus tard a ses dépends, quen Amérique, on ne donne pas la gestion dune entreprise a un finissant de lécole mais a quelquun qui a de lexpérience dans lentreprise et qui va aller chercher son MBA a temps partiel. Donc, il fallait mieux aller chercher une AEC, mettre les pieds dans une entreprise dans un petit poste et ensuite faire le MBA a temps partiel. Jespère que mon exemple aidera à mieux comprendre le message que je veux transmettre. Et un dernier point non le moindre, cest lattitude !!! Jespère que cette intervention aidera beaucoup de gens à mieux comprendre cette société et surtout a dompter leurs vieux démons. Amicalement. |
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Les chiffres parlent deux même
Aug 13 2008 18:52:27 Les chiffres parlent deux même, nul besoin de les expliqué, 20,8% d'immigrants africains en chômage, et tu dis qu'il ne faut pas tomber dans le pessimisme, oui on devrait plutôt se réjouir qu'après 05 ans de calvaire, ça tombe à 13,6!
Tu sais l'ami, dans cette affaire il ne faut pas se venter d'être optimiste ou pessimiste car la seule différence les deux, c'est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste, mais on est tous des imbéciles pour avoir cru en ce canada. |
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Quoi de plus simple
Aug 13 2008 18:52:27 Quoi de plus simple que de tenir votre discours Kamil, j'ai eu la même approche que vous les deux première années de mon établissement au Québec, jusqu'au jour où j'ai compris que rien ne se donne mais tous se mérite. Alors j'ai décidé de prendre mon destin en main, et figurer vous que tout à changer. J'occupe actuellement un travail qui me comble, je suis active socialement et se n'est pas avec une approche négative comme la votre que j'aurais pu être à la place où je suis actuellement. Comme on dit ici, arrêtons de chialer et prenons notre place dans la société.
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A Kamil
Aug 13 2008 18:52:27 Kamil, c’est trop facile face a des chiffres pareilles de crier au scandale et au racisme. Mais prend le temps de réfléchir et d’analyser. Sais-tu qu’une grande partie des magrébins qui s’installent au Québec, retournent aux études. Les personnes qui sont en études, sont sans emploi, logique non, cela explique en partie le chiffre de 20%.
Il y a aussi un phénomène dont on ne veut pas trop parler, je connais personnellement des pères de familles de 5 a 7 personnes, qui ont fait le choix de ne pas travailler, tu vois a quoi je fais allusion, le BS. Ce qui devait être une bénédiction et entrain de devenir une malédiction pour la communauté magrébines … je ne m’étalerai pas trop sur ce sujet. Je ne prêtant pas que tout est simple et rose au Québec, mais après avoir vécu dans trois pays différents , dans mon pays d’origine les 28 premières années de ma vie, en France 4 ans, et enfin au Québec depuis 3 ans, je te dirais qu’au niveau du racisme et de la discrimination au niveau de l’emploi, le Québec est loin derrière la France, et je dirai même plus, que dans mon propre pays, j’ai subi de la discrimination au niveau de l’emploi, mon seul tort, était d’être origine d’un petit patelin a 350 k de la capitale nationale. Alors quand on parle du racisme au Québec, ca me fais sourire. Je ne dis pas que le racisme n’existe pas au Québec, mais je défis quiconque qui peut me citer un pays dans le monde ou se phénomène n’existe pas. Tu vois Kamil, avec les chiffres tu peux leur faire dire ce que tu veux, à toi d’analyser et prendre la peine de lire entre les lignes. |
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Un peu de compassion, svp
Aug 13 2008 18:52:27 Waw, je ne vois que des optimistes ici, je suis content pour vous les amis, mais comme on dit chez nous : nul ne peut sentir la brûlure du feu que celui qui marche dessus !
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Invitation au débat
Aug 13 2008 18:52:27 Ces chiffres parlent du taux de chômage au Canada, au Québec, ou plus spécialement à Montréal ?
Honnêtement je pense que la question à étudier c’est pourquoi un taux de chômage si élevé pour les africains et pas les autres ? Ne me dites pas : le retour aux études, le bs, …c’est pareil pour tous, européens, asiatiques, américains, on peu tous retourner aux études, rester à la maison pour élever les enfants, ou être bénéficiaire du bs, c’est pas juste les africains. Alors pourquoi ? . Mais avant de répondre, il ne faut pas prendre son expérience personnelle comme model, mais étudier le tout et en profondeur ! Et peut être que ce site est un bon moyen de le faire, j’inviterais donc le rédacteur de cet article à participer au débat. |
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A toi Kamil
Aug 13 2008 18:52:27 Si tu crois que je n’ai pas galéré au départ, tu fais fausse route. La différence entre nous, c'est que moi je me suis arrêté de m'apitoyer sur moi-même et de prendre ma vie en main et d’arrêter de jeter la faute sur les autres.
Et pour finir mon ami, quand on se brûle, le réflexe humain fait qu'on retire notre main du feu et non de hurler au feu. |
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A toi ZAZA
Aug 13 2008 18:52:27 Mon ami zaza, si tu consulte les statistiques de Statistique Canada, tu saura que chez les nouveaux Immigrants le pourcentage le plus élevé pour le retour aux études, c’est bien les maghrébins qui occupent la première place. Cela étant dit, je suis daccord avec toi pour essayer de chercher à savoir pourquoi ?
OUI POURQUOI ! La réponse la plus facile est de dire : « Il y a du racisme, tous le monde ne nous aime pas, c’est la fautes des autres…» Ou sinon il y a une autre réponse, j’invite tous le monde a réfléchir a cette question. |
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Le débat continu.
Aug 13 2008 18:52:27 À mon ami lehic,
Dans l'étude de Statistique Canada, on explique que 60 % des immigrants au Québec sont aux études, un taux plus élevé que dans les autres provinces. Cette donnée explique sans doute le bas taux d'emploi, mais pas nécessairement le taux de chômage, qui ne compte que la population en recherche d'emploi active. Le débat continu. Pour toi kamil, Dis-toi que t’est pas seul, tu fais partie des 70 000 immigrants (chiffre estimatif) très récents nés en Afrique et qui affichent un taux de chômage plus de quatre fois supérieur à celui de la population née au Canada |
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le débat continu
Aug 13 2008 18:52:27 J’ai trouvé un article fort intéressant de Lysiane GAGNON, La Presse du samedi 29 septembre 2007, je voudrais vous le faire partager :
[ Y aurait-il plus de discrimination sur le marché du travail au Québec que dans les autres provinces ? J’ai reçu là-dessus des témoignages intéressants... mais qui se contredisent. M. Pau, ingénieur : « Il faut cesser d’attribuer à la discrimination ethnique ou religieuse la cause du chômage des immigrés au Québec. C’est une fausse piste, et c’est un immigré de longue date qui vous le dit, un immigré noir en plus. » M. Pau pointe plutôt vers « le déclin économique de la métropole, et le corporatisme exacerbé des ordres professionnels et des syndicats québécois ». Ce n’est pas l’expérience qu’a vécue M. Bourassa, un descendant d’immigrés haïtiens dont « ni l’accent, ni le nom, ni les moeurs », ne laisseraient deviner l’origine. « J’ai travaillé partout au Canada, dit-il, de Saint-Jean, Terre-Neuve, à Toronto, en passant par Montréal et Québec. Mon frère a travaillé à Montréal, Winnipeg et Calgary. Ma soeur, enfin, travaille actuellement en Colombie-Britannique, après avoir travaillé au Québec. Dans les trois cas, c’est au Québec que nous avons ressenti le plus de difficultés à nous intégrer au marché du travail. « Au Québec, on a tendance à s’en remettre à l’État pour tout, pour l’intégration des immigrants comme pour la propreté des rues ou le respect de la signalisation routière. Nous oublions que tout commence avec le comportement des individus, bref avec la responsabilité individuelle. » « Au Canada anglais, poursuit M. Bourassa, on entend moins de commentaires sur la religion et la race. Il n’y aurait pas de commission Bouchard-Taylor hors du Québec. » M. Fortin, quant à lui, a constaté que « dans les entreprises francophones, la proportion d’immigrés est moins élevée que dans les entreprises anglophones. J’ai déjà interrogé le président d’une compagnie à ce sujet et il m’a répondu évasivement : question de tradition, m’a-t-il dit. Mais évidemment, si les entreprises francophones emploient moins d’immigrants, cela fait augmenter le chômage parmi les nouveaux arrivants ». D’autres, comme M. Lambert, s’en prennent à « l’application tatillonne de la réglementation sur la connaissance de la langue française. Tous les nouveaux arrivants doivent passer par l’étape de la francisation, même si l’anglais est un pré-requis pour bien des emplois pour lesquels il y a un sérieux manque de travailleurs, l’aéronautique par exemple. Le Québec accueillerait plus de travailleurs immigrés s’il n’y avait pas ces politiques de francisation. Les travailleurs apprendraient alors la langue par immersion, au contact d’autres employés parlant le français - c’est ainsi que les immigrants apprennent l’anglais dans les autres provinces ». Un fonctionnaire du ministère de l’Immigration, qui enseigne le français aux immigrants depuis près de 20 ans, a un tout autre point de vue. « Nous recevons maintenant un plus grand nombre d’immigrants scolarisés, appartenant à des professions nécessitant une reconnaissance de la part des ordres professionnels. Ces étudiants, mieux préparés à l’étude systématique du français, réussissent bien dans nos cours, mais peinent à trouver un travail correspondant à leurs compétences, freinés qu’ils sont par les exigences et les délais de ces ordres professionnels. Cela peut expliquer en partie les taux de chômage élevés. Les ingénieurs, par exemple, un an après la fin de leurs cours de français, se retrouvent en formation pour un emploi de technicien nettement en dessous de leurs qualifications, en attendant que leurs compétences soient reconnues par leur ordre professionnel. » Cessons de croire que les cours de francisation retardent l’entrée des immigrés sur le marché du travail, dit ce correspondant. D’abord, 56% des immigrés parlent français à leur arrivée au Québec. Pour les autres, la formation est passée de 40 à 33 semaines, et l’étudiant peut quitter en tout temps s’il a trouvé un emploi. Reste le problème de l’anglais, que nombre d’immigrés doivent également apprendre s’ils veulent percer sur le marché du travail : « Ce n’est pas une seule langue qu’il doit apprendre, mais deux », rappelle notre enseignant. Voilà, bien sûr, une situation unique, car dans les autres provinces, il suffit d’apprendre une langue pour s’intégrer... Mais tout comme les Québécois de vieille souche, un’ai trouvé un article fort intéressant de Lysiane GAGNON, La Presse du samedi 29 septembre 2007, je voudrais vous le faire partager : [ Y aurait-il plus de discrimination sur le marché du travail au Québec que dans les autres provinces ? J’ai reçu là-dessus des témoignages intéressants... mais qui se contredisent. M. Pau, ingénieur : « Il faut cesser d’attribuer à la discrimination ethnique ou religieuse la cause du chômage des immigrés au Québec. C’est une fausse piste, et c’est un immigré de longue date qui vous le dit, un immigré noir en plus. » M. Pau pointe plutôt vers « le déclin économique de la métropole, et le corporatisme exacerbé des ordres professionnels et des syndicats québécois ». Ce n’est pas l’expérience qu’a vécue M. Bourassa, un descendant d’immigrés haïtiens dont « ni l’accent, ni le nom, ni les moeurs », ne laisseraient deviner l’origine. « J’ai travaillé partout au Canada, dit-il, de Saint-Jean, Terre-Neuve, à Toronto, en passant par Montréal et Québec. Mon frère a travaillé à Montréal, Winnipeg et Calgary. Ma soeur, enfin, travaille actuellement en Colombie-Britannique, après avoir travaillé au Québec. Dans les trois cas, c’est au Québec que nous avons ressenti le plus de difficultés à nous intégrer au marché du travail. « Au Québec, on a tendance à s’en remettre à l’État pour tout, pour l’intégration des immigrants comme pour la propreté des rues ou le respect de la signalisation routière. Nous oublions que tout commence avec le comportement des individus, bref avec la responsabilité individuelle. » « Au Canada anglais, poursuit M. Bourassa, on entend moins de commentaires sur la religion et la race. Il n’y aurait pas de commission Bouchard-Taylor hors du Québec. » M. Fortin, quant à lui, a constaté que « dans les entreprises francophones, la proportion d’immigrés est moins élevée que dans les entreprises anglophones. J’ai déjà interrogé le président d’une compagnie à ce sujet et il m’a répondu évasivement : question de tradition, m’a-t-il dit. Mais évidemment, si les entreprises francophones emploient moins d’immigrants, cela fait augmenter le chômage parmi les nouveaux arrivants ». D’autres, comme M. Lambert, s’en prennent à « l’application tatillonne de la réglementation sur la connaissance de la langue française. Tous les nouveaux arrivants doivent passer par l’étape de la francisation, même si l’anglais est un pré-requis pour bien des emplois pour lesquels il y a un sérieux manque de travailleurs, l’aéronautique par exemple. Le Québec accueillerait plus de travailleurs immigrés s’il n’y avait pas ces politiques de francisation. Les travailleurs apprendraient alors la langue par immersion, au contact d’autres employés parlant le français - c’est ainsi que les immigrants apprennent l’anglais dans les autres provinces ». Un fonctionnaire du ministère de l’Immigration, qui enseigne le français aux immigrants depuis près de 20 ans, a un tout autre point de vue. « Nous recevons maintenant un plus grand nombre d’immigrants scolarisés, appartenant à des professions nécessitant une reconnaissance de la part des ordres professionnels. Ces étudiants, mieux préparés à l’étude systématique du français, réussissent bien dans nos cours, mais peinent à trouver un travail correspondant à leurs compétences, freinés qu’ils sont par les exigences et les délais de ces ordres professionnels. Cela peut expliquer en partie les taux de chômage élevés. Les ingénieurs, par exemple, un an après la fin de leurs cours de français, se retrouvent en formation pour un emploi de technicien nettement en dessous de leurs qualifications, en attendant que leurs compétences soient reconnues par leur ordre professionnel. » Cessons de croire que les cours de francisation retardent l’entrée des immigrés sur le marché du travail, dit ce correspondant. D’abord, 56% des immigrés parlent français à leur arrivée au Québec. Pour les autres, la formation est passée de 40 à 33 semaines, et l’étudiant peut quitter en tout temps s’il a trouvé un emploi. Reste le problème de l’anglais, que nombre d’immigrés doivent également apprendre s’ils veulent percer sur le marché du travail : « Ce n’est pas une seule langue qu’il doit apprendre, mais deux », rappelle notre enseignant. Voilà, bien sûr, une situation unique, car dans les autres provinces, il suffit d’apprendre une langue pour s’intégrer... Mais tout comme les Québécois de vieille souche, un immigré qui veut faire son chemin dans la banque, les communications ou une entreprise transnationale devra apprendre aussi l’anglais.] |
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2 causes principales au problème
Aug 13 2008 18:52:27 Je comprends parfaitement quelquun qui sombre dans le pessimisme. La réalité du Québec est électrisante pour un nouvel arrivant.
Quelles sont les causes ? Chacun donnera une cause : Racisme, mensonge,&&.etc Oui, tout ca est vrai. Mais a mon avis 2 causes principales saccaparent les deux tiers de lexplication. 1- Linadéquation entre les besoins du marché du travail Québécois et les gens sélectionnés pour le Québec. La grille actuelle a été conçue durant les années 90 ou elle répondait parfaitement au besoin. Avec le boom technologique, les ingénieurs, les économistes&.etc trouvaient leurs voie tant bien que mal. Apres les années 2000, le marché du travail Québécois a muté. Maintenant, le Québec a besoin de chauffeur de camion, de soudeur, de maçon&&..etc mais la grille de sélection des immigrants ne suit pas hélas au même rythme les mutations du marché du travail Québécois. Résultat, les nouveaux arrivants seront de futurs potentiels chômeurs sils ne se prennent pas sérieusement en main. 2- La disparité culturelle des immigrants avec la culture Québécoise. Les nouveaux arrivants sont majoritairement issus de pays du tiers monde ou la mentalité socialiste et la culture des diplômes est très valorisée !!! Ce qui nest pas le cas au Québec et en Amérique. Ceux qui se heurtent a un mur et essaient de se prendre en main est une bonne chose. Aller aux études est une bonne chose aussi, ce qui prouve que limmigrant essai de saméliorer, de percer&.etc MAIS !! a cette étape de choisir quelles études faire, la disparité culturelle le rattrape !!! En effet, plusieurs ne font pas un bon choix et au lieu daméliorer leur sort, au contraire lempire en ne trouvant toujours pas de travail (et cette fois-ci avec des dettes détudes et un intérêt sur la dette !) Un exemple pour illustrer cela, léconomiste qui ne trouve pas de travail et décide daller aux études. Jusque la, pas de problèmes. Culturellement parlant, en venant dune société qui favorise énormément les diplômes, il optera pour un MBA qui est une suite logique à un économiste. Mais, il apprendra quelques années plus tard a ses dépends, quen Amérique, on ne donne pas la gestion dune entreprise a un finissant de lécole mais a quelquun qui a de lexpérience dans lentreprise et qui va aller chercher son MBA a temps partiel. Donc, il fallait mieux aller chercher une AEC, mettre les pieds dans une entreprise dans un petit poste et ensuite faire le MBA a temps partiel. Jespère que mon exemple aidera à mieux comprendre le message que je veux transmettre. Et un dernier point non le moindre, cest lattitude !!! Jespère que cette intervention aidera beaucoup de gens à mieux comprendre cette société et surtout a dompter leurs vieux démons. Amicalement. |
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À propos du taux de chômage alarmant des immigrants
Aug 04 2008 04:14:03 Ce sujet traite du contenu de l'article: À propos du taux de chômage alarmant des immigrants
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